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Rééquilibrage alimentaire : 2 ans après…

Souvenez-vous, il y a deux ans, je vous expliquais comment j’avais perdu 20 kilos grâce à un rééquilibrage alimentaire et au suivi d’une diététicienne à Lille. A l’époque, plusieurs personnes s’étaient inquiétées que je puisse « tout reprendre » et justement, comme je suis en plein élan positif à ce sujet, j’ai décidé de faire le point. A la fois pour vous, pour vous permettre de répondre à la fameuse question : est-ce qu’on reprend tout après un régime ? Et pour moi aussi, parce que cette question du poids reste importante, moins qu’avant, mais bien présente.

La reprise du poids après un régime : mythe ou réalité ?

Je vais tenter de répondre à cette question en faisant le point avec vous, mais je tiens à vous prévenir qu’il s’agit d’un ressenti personnel. Je ne dis pas que ma façon de faire est la bonne, ni la plus conseillée. Je dis juste que c’est celle qui me convient, à ce jour, et que je serais contente si cela peut vous aider. En 2015, j’avais perdu à peu près 20 kilos, ce qui plaçait mon poids aux alentours de 81/82 kilos. A l’heure actuelle, je fais 87 kilos, j’ai donc repris un peu plus de 5 kilos en 2 ans. 5 kilos, c’est du poids repris MAIS ce n’est pas « tant que ça » si on se penche sur mon parcours durant ces 2 ans : une année à faire du yo-yo entre « je suis mon régime » et « je fais ce que je veux » et six mois à faire carrément n’importe quoi car étant au chômage, je n’avais plus de rythme. Ce sont des choix que j’ai fait, ça me regarde, et je n’ai pas l’intention de m’attarder là-dessus ici car ça n’aurait pas d’intérêt pour cet article…

Donc, si vous avez bien suivi ( 🙂 ), à ce train-là, j’aurais pu reprendre bien plus de poids… mais je suis toujours restée active. Déjà, pendant mon régime, je faisais du sport toutes les semaines avec le self-defense. Et même quand j’ai arrêté, j’ai toujours continué le sport une fois par semaine minimum, avec souvent des séances à la salle de sport, et des activités pour me bouger.

On dit souvent que pour perdre du poids, l’alimentation représente 80% du travail et le sport 20%.  Je ne suis pas spécialiste, mais après ça, j’aurais tendance à dire que pour ne pas reprendre de poids, quand l’alimentation fait défaut, c’est le sport qui sauve votre peau (même si ce n’est pas une excuse pour manger n’importe quoi). Régulièrement, j’ai aussi alterné entre alimentation équilibrée et mauvaise alimentation, mais j’ai souvent gardé l’habitude de peser mes féculents et d’ajouter des légumes à mes repas. C’est peut-être la chose la plus compliquée pour moi : j’arrive facilement à suivre des repas équilibrés, mais je craque encore de manière cyclique sur une avalanche de sucreries et de chocolats. Le positif s’annule avec le craquage négatif, retour à la case départ.

Genre ça, c’est bon, mais c’est pas bien ^^
( Mon avis sur PNY Burger Paris à découvrir sur mon blog voyage pour info)

Rester optimiste et penser objectifs

J’ai eu envie d’écrire cet article suite à un défi écriture sur Le Café des blogueuses à propos de « La tristesse ». Parce que justement, la tristesse me guette encore dans mes efforts. Pendant longtemps, ça a été l’abattement. Je me sentais déjà vaincue, et je ne faisais rien pour changer. Maintenant, c’est la tristesse qui revient parfois, quand j’ai l’impression de ne pas évoluer assez vite, assez bien. C’est d’ailleurs pour ça que même quand je passe des journées à mal manger, je me dis que je suis encore en rééquilibrage alimentaire. Parce que je ne veux pas me dire « j’arrête, je suis nulle, je saurais pas ». Pour moi, je fais des pauses, un peu trop d’ailleurs, avec un peu trop de mal pour reprendre le fil, mais je ne me laisserai pas décourager. Même si ce n’est pas évident, je garde mon optimisme dans ma perte de poids parce que j’ai deux grands objectifs à atteindre !

  • Améliorer mes performances sportives

Vous l’avez compris, pour moi, le sport est important lorsqu’on veut perdre du poids. Pas du sport tous les jours non plus, mais à échelle minimale (une fois ou deux par semaine) pour garder votre masse musculaire (et donc continuer de brûler autant de calories que lorsque vous pesiez plus). Mais depuis que j’ai une salle de sport au travail, je fais maintenant du sport deux à trois fois par semaine… et parfois, je galère. Mon corps me fait parfois ressentir (fatigue, courbatures) qu’il a du mal à suivre le rythme. Mais je suis tout de même heureuse car je sens que ça me rend service et j’aime me savoir active.

C’est pour cette raison que l’un de mes objectifs est de continuer à perdre du poids pour et grâce au sport. Du coup, je continue les séances régulières, et je m’équipe petit à petit. J’ai par exemple dernièrement reçu ce sac de sport Puma du site de vente de sacs Sacastar, que j’aime beaucoup avec ses deux compartiments séparés dans le sac, sa poche avant pour y glisser une serviette ou des papiers par exemple, sa grande taille, idéale pour mettre plusieurs tenues. Je l’ai d’ailleurs utilisé pour partir en week-end à la mer, il était parfait niveau contenance ! Il me reste encore à trouver de nouveaux t-shirts sport plus colorés (si vous en voyez des sympas quelque part, dites-le moi), une nouvelle brassière de sport et pourquoi pas une nouvelle paire de baskets elle-aussi plus sympa. Oui, je suis motivée alors j’ai envie de couleurs et de style dans ma tenue, plus simplement de tenues « premier prix » passe-partout.

Oui, je suis légèrement obsessionnelle…

  • Passer le cap de la réduction mammaire

Le deuxième objectif poids que j’ai en tête, et celui qui marquera la dernière étape, c’est la réduction mammaire. Comme vous pouvez le voir sur certaines photos, j’ai une très grosse poitrine qui continue de me gêner. Malgré la perte de poids, je n’ai perdu qu’un ou deux bonnets et c’est largement insuffisant et ça devient pour moi de plus en plus… « lourd » tout simplement. Cela fait des années que j’ai une grosse poitrine et qu’on me parle de réduction mammaire. Mais jusque là, je ne voyais pas cela comme une priorité car je devais déjà m’occuper de mon poids.

Maintenant que je suis sur la bonne route de ce côté et après avoir perdu autant de kilos, je ressens toujours cette grosse poitrine comme une énorme gêne. J’en ai marre de me sentir définie par ça, aux yeux de tant de mecs. D’avoir encore des mecs que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam qui se permettent de me demander si ils peuvent toucher parce qu’ils ont jamais eu une copine avec autant de poitrine (SERIOUSLY ??). De galérer à trouver un magasin de lingerie à Lille qui vende ma taille (spoiler : y’en a pas). Bref, c’est la dernière étape mais pour ça, il faut que j’atteigne mon poids « idéal », une dizaine de kilos en moins, car après une réduction mammaire, il est déconseillé de perdre plus de quelques kilos. D’ailleurs, si vous avez une adresse de bon chirurgien à Lille, je suis preneuse car je ne connais encore personne.

Voilà, vous savez tous sur ma perte de poids et mes objectifs. C’est sûr que c’est encore loin d’être gagné… atteindre 75 kilos, ce serait parfait. Mais me stabiliser à 80 kg, ce serait déjà chouette 🙂

Et pour rester dans l’anti-tristesse, je vous recommande le blog de Beauty Addict Corner avec son article, celui de Lilitu qui a fait le même rééquilibrage que moi et celui de Lucile Woodward et de ses bons conseils sportifs 🙂

Et vous, si vous souhaitez perdre du poids, quels sont les objectifs qui vous motivent ?

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« Hygge » is the new « hype » ?

Depuis quelques temps, j’ai l’impression de voir ce mot partout : HYGGE. Mais c’est quoi ce truc, Hygge ? Encore une nouvelle méthode de bonheur express ? Un truc de bouffe ? Une mode ?

hygge c'est quoi

Photo – Woolgenie CC BY 2.0

Qu’est-ce que le hygge ?

Le hygge désigne un concept d’art de vivre venu du Danemark. En effet, au Danemark, le nuit tombe vers 15 heures en hiver, la philosophie hygge aide donc les danois à faire face à la déprime hivernale. Privilégier la lumière, la chaleur, les plats réconfortants et le plaisir d’être entouré de ses proches, autant de petits moments à savourer !

yankee candle all is bright

La philosophie hygge, c’est donc le mode de vie à la danoise pour faire face à l’hiver : on privilégie la lumière et la chaleur avec beaucoup de bougies, des boissons chaudes (café, chocolat, thé…) et gourmandes, un pull doudou bien chaud (et la tenue qui va avec), une déco’ avec coussins et plaids… De manière générale, on pense « réconfort » et « petits bonheurs » en savourant le plaisir d’être chez soi, on se fait des bons petits plats, on oublie internet et son portable pour savourer des moments entre proches ou juste la vie. Le mot « hygge » se prononce « houga » (même si dans ma tête, je le prononce « Hije » pour ma part…).

Être Hygge ou ne pas être ?

Concrètement, la philosophie « hygge » n’a pas de traduction française, mais elle se rapproche du concept de « cocooning ». Clairement, en ce moment, je pense que les éditeurs et autres « marketeux » se frottent les mains sur le « hygge » en pensant à tous les petits bonheurs (et j’entends par là « profits ») que ça va leur rapporter 😉 C’est un peu ce qui m’embête dans ce mouvement, quelque part, le marketing hygge est à l’encontre des valeurs de cette philosophie. Et comme tout ce qui marche et fait du profit, je pense qu’il va y avoir de plus en plus de « produits » hygge, à l’image de cette boutique hygge à Lyon. Je ne dis pas que c’est « mal » mais je trouve un peu dommage s’il commence à y avoir trop de dérives commerciales.

hygge concept

Pourtant, je trouve aussi positif que l’on s’inspire de la philosophie Hygge. Je ne suis pas Hygge, mais j’ai mes moments Hygge. Par exemple, j’organise mon week-end pour rester chez moi le dimanche le plus souvent possible depuis que j’ai recommencé à bosser en salariée. C’est un peu mon petit plaisir, de me dire que j’ai « du » sortir de mon confort toute la semaine, mais que le dimanche, c’est la journée ou j’oublie toutes les obligations envers la société pour ne me consacrer qu’à moi. Mon dimanche pourrait être Hygge, mais je le passe à faire le ménage, à bosser des fois, à ranger, bref, à m’activer plutôt qu’à cocooner. De même, j’adore les bougies, mais j’en allume une parfumée plutôt que plusieurs. J’aime cuisiner de bonnes choses mais pour le rééquilibrage alimentaire, je me limite.

En somme, la philosophie Hygge, chaleur et réconfort dans ce que l’on fait, avec qui l’on est et comment on vit, je l’approuve… mais je n’ai pas envie de m’en abreuver comme d’un idéal, parce que je vis très bien ma vie actuelle 😉

Quels sont les livres sur le Hygge ?

Vous avez envie d’essayer la recette du bonheur à la danoise mais vous ne savez pas par où commencer ? Voici une sélection de livres Hygge disponibles en français pour vous y mettre, avec mes commentaires personnels pour vous aider à choisir :

livre hygge

Le plus complet : Le livre du Hygge, Meik Wiking, 14,95 euros 

Un joli livre hygge à la présentation épurée, un vrai côté danois, on aime le côté bien renseigné et complet avec des études, des recettes « hyggelig » (hyggelig = adjectif pour dire que quelque chose est hygge), des schémas, mais aussi le fait d’aborder de nombreux aspects de la vie quotidienne.

Il est parfait si… vous avez envie de tout comprendre au hygge et de vous y mettre dans tous les aspects de votre vie.

livre hygge

Le plus mignon : Chat Carnet Hygge de Sagesse – Anne-Solange Tardy et Marie Bretin, 12,90 euros

S’il y a bien un animal Hygge, c’est le chat, non ? Il adore se prélasser, se faire câliner, rester au chaud, se dorer la pilule… Ce carnet propose de se mettre dans la peau d’un chat pour ressentir jour par jour sa sagesse et voir en quoi il a tout compris au hygge, avec des coloriages, des exercices de méditation… Vous pouvez découvrir un aperçu de ce livre directement sur le site de l’illustratrice.

carnet chat hygge

Il est parfait si…  vous avez envie de vous inspirer du Hygge sans trop bouquiner sur le sujet et encore plus, si vous êtes amoureux/se des chats (comme moi quoi^^) 😉

livre hygge

Le plus danois : Heureux comme un danois, Malene Rydahl, 5,60 euros

Plus d’un livre sur le hygge, « Heureux comme un danois » est un livre qui fait le point sur le mode de vie à la danoise en 10 commandements, avec des anecdotes et de nombreuses statistiques. C’est peut-être celui que je trouve le moins « marketing » dans son approche (et c’est aussi le moins cher) pour son côté plus étude. On pourra néanmoins lui reprocher sa présentation trop classique.

Il est parfait si… vous avez envie d’en savoir vraiment plus sur le style de vie des danois plutôt que de suivre un guide qui vous dira comment vivre comme eux.

Et vous, Hygge ou pas ? A vous de me répondre en commentaires !

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Sweet Vicious, une série d’utilité publique…

J’ai mis un peu de temps à me décider à regarder « Sweet Vicious », qui traite du lourd problème des viols dans les campus américains (1 étudiante sur 5 victime de viol ou de tentative !). Il faut dire qu’avec son générique aux couleurs criardes, je m’étais attendue à quelque chose de superficiel… et j’avais sous-estimé l’importance de cette série. A quel point elle met le doigt sur l’ampleur de la culture du Viol, ce travail qui est fait pour montrer toutes les réalités du viol, tous ses visages souvent masculins, mais parfois aussi féminins. Et comment elle le fait aussi, sans faire dans le « drama », avec du fun, de la légèreté, mais surtout du vrai. Tellement de vrai et de justesse qu’il n’y a besoin de rien de plus pour être touché(e) à tous les coups.

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Sweet Vicious, de quoi ça parle ?

Victime de viol sur son campus, Jules jongle entre ses deux vies : étudiante membre d’une fraternité le jour, elle a en effet décidé de traquer les violeurs impunis sur son campus afin de les dissuader de recommencer avec une bonne correction. Quand elle rencontre Ophélia,une étudiante plus glandeuse que bosseuse, les deux jeunes filles vont se lier d’amitié et organiser ensemble leur traque pour rendre justice aux nombreuses victimes de viols sur leur campus dont les coupables resteront impunis.

Car sur les campus américains, il existe un réel problème de viols, qui concerne une étudiante sur 5, bien souvent tus… C’est sur cette réalité que Sweet Vicious met le doigt. Mais aussi sur tout ce qui peut concerner le sujet du viol, du consentement sexuel et des séquelles d’un viol.

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Mais en fait, Sweet Vicious, ça prône la violence ?

C’est la première question qui pourrait se poser dès le premier épisode : en foutant des raclées aux étudiants violeurs non condamnés, est-ce que Jules – et la série – n’encourage pas à se « faire justice » ? Pour ma part, je trouve que la série fait dans la mesure et ne tombe pas dans ce piège. En effet, après deux ou trois épisodes, on se rend vite compte que :

  • Le but de Jules – puis Ophélia – n’est pas de tabasser à mort, mais bien de dissuader des violeurs qui se pensent « à l’abri » de recommencer. Il s’agit davantage de détruire le sentiment de sécurité des violeurs (qui est bien réel dans les campus US… et même ici, en France, pour certains…) en leur montrant que quelqu’un sait et agit pour défendre les victimes, que simplement de leur « faire payer ».
  • Les filles ne sont pas invincibles : ce n’est pas parce qu’elles savent se battre, qu’elles ne sont pas blessées, mises en difficulté, et qu’elles ne se mettent pas en danger. En somme, « faire justice » peut se payer au prix fort, ce n’est pas « à banaliser ».
  • Très vite, des personnes vont commencer à avoir des soupçons… ce qui peut confronter les filles à la « vraie » justice, qui ne sera pas forcément de leur côté car elles frappent tout de même des gens, et elles en ont conscience.

Oui, il y a de la violence, mais je ne trouve pas qu’elle soit gratuite, ou excusée, ou mal utilisée et surtout Sweet Vicious ne se résume pas ça, ce n’est qu’un « prétexte ». Et à ceux qui vous diront que « oui, mais c’est quand même dangereux comme série, non », j’ai envie de dire que dans ce cas-là, des séries comme « Arrow » (un justicier qui TUE des gens quand même à la base), c’est aussi dangereux et que « mon-dieu, il faudrait aussi interdire les jeux vidéo !!! ».

Pas la meilleure série… mais le meilleur message aux victimes

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A mes yeux, Sweet Vicious est loin d’être une série parfaite. Une des intrigues principales développées notamment pour rapprocher Jules et Ophélia au début de la série me semble « bancale » et surtout inutile au fur et à mesure que les épisodes passent.

Pourtant, ce que j’ai aimé avec cette série, c’est clairement tout le travail qui est fait pour soutenir les victimes de viols dans leur combat. Le personnage de Jules est particulièrement révélateur des ravages que ça peut causer : elle casse la figure tous les soirs à des violeurs pour leur couper l’envie de recommencer, mais elle se révèle incapable dans un premier temps de confronter son violeur, qu’elle côtoie encore malgré elle ! J’aime la façon dont le personnage de Jules rappelle qu’une victime de viol peut aussi rire, essayer d’avancer, combattre. Mais que cela ne signifie pas qu’elle n’est pas détruite à l’intérieur, ou que la peur ne peut pas la paralyser. Qu’il ne suffit pas d’être une femme forte, qui a de la gueule, qui sait se défendre… pour ne jamais être une victime. Car oui, il est souvent facile de blâmer la victime pour se donner l’illusion que ça « ne nous arrivera pas, pas à nous ». Ça s’appelle le victim-blaming et cet article en parle très justement.

J’aime aussi beaucoup Ophélia et son amitié avec Jules. Son extravagance, mais aussi sa sensibilité, et sa façon d’avoir toujours l’attitude juste… sans être un modèle d’amitié. Clairement, Ophélia n’est pas un modèle dans son comportement avec les gens, ce n’est pas l’amie parfaite, ni l’étudiante parfaite, elle n’a rien de parfait ! Si ce n’est son attitude envers Jules en tant que victime de viol : elle ne la blâme jamais pour ce qu’elle a subi, elle l’encourage, l’accompagne, elle se montre toujours juste dans ses réactions. J’aime aussi le fait que la série montre que les coupables ne sont pas toujours des hommes : il y a des personnages masculins très positifs dans la série, et des personnages féminins très nuisibles.

De manière générale, la série soutient les mouvements qui se sont mis en place au fur et à mesure aux USA pour aider les victimes, dont la campagne de prévention lancée par Obama « It’s on Us » pour aider à endiguer les violences sexuelles dans les universités.

Vous l’aurez compris, je soutiens à fond Sweet Vicious pour ce qu’elle fait, et c’est pour ça que j’en ai parlé ici. Parce que justement, toutes les femmes – et même les hommes – peuvent être des victimes ou des amies de victimes… Et si regarder une série comme « Sweet Vicious » peut vous permettre d’avoir la bonne réaction si vous veniez à être l’une ou l’autre un jour, si elle peut vous aider à sortir de la honte et du silence, alors je pense qu’elle aura rempli son objectif.

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