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Richard De Lille

Cosmétiques

Richard De : une fois, pas deux !

Tout avait bien commencé avec Richard De. J’étais passée devant ce salon de coiffure à Lille et là, hallucination totale, 23 euros la coloration avec 20% de remise pour les étudiants ! J’ai tout de suite pris rendez-vous, c’était exactement ce qu’il me fallait, sachant que même un Tchip peut arriver à satisfaire mes exigences question couleur.


J’arrive donc chez Richard De, on me reçoit correctement, on me demande si je suis déjà venue, je réponds que non. Un homme arrive, regarde / touche mes cheveux, me demande si je suis déjà venue, je réponds une fois encore que non. Nous parlons alors de ma couleur, il me donne des bons conseils, il est agréable, c’est vraiment le genre de coiffeur avec qui on se sent en confiance… nous partons donc pour du rouge, pas plus foncé que ce que j’avais, car j’envisage d’éclaircir ma couleur plus tard.

La coiffeuse commence à m’appliquer ma couleur aux racines. Elle m’explique qu’elle va laisser poser 10 minutes puis qu’elle viendra s’occuper des longueurs. 10 minutes plus tard, elle s’occupe des longueurs et de façon très efficace, elle prend bien soin de couvrir chaque mèche, de faire pénétrer le produit… je suis étonnée par un tel professionnalisme et me dit que c’est quand même dingue qu’un tel coiffeur pratique des prix aussi bas. D’autant plus que j’ai découvert grâce aux parutions presse disponibles que Richard De a reçu plusieurs trophées Schwarzkoff.

Nous passons à l’étape du rinçage… et là, le pied, le fauteuil est massant ! En plus, ayant oublié mon shampooing Kerat’In que je suis obligée d’utiliser pour préserver mon lissage brésilien, elle utilise celui que le salon a, génial. Vraiment, tout ça est trop beau pour être vrai…

C’est au moment du brushing que je découvre le pot-aux-roses. Lorsque la coiffeuse me le propose, j’ai un éclair de lucidité, je me dis « mince, vu que je n’ai fait que la coloration, je vais sûrement devoir payer un supplément, normal ». Je demande donc le prix et là : « 20 euros »… Euh, comment dire, payer 20 euros alors que j’ai juste envie de ressortir les cheveux secs, ça ne me branche pas. Je demande donc un simple séchage qui me coutera 10 euros et 10 bonnes minutes d’attente en plus.

Comment payer le double de ce qu’on avait prévu ? Je le découvre au moment du passage en caisse, 41 euros et quelques… mais 23 + 10 – 6,60, ça ne fait pas 41 ! Ah, en fait, le shampooing n’était pas compris dans la coloration, et hop 7,50 euros en moins. D’ailleurs, on m’a facturé une dose supplémentaire de coloration à 11 euros la dose merci bien madame ! Pourquoi ? Je n’en sais rien… A un moment, le coiffeur m’a juste dit qu’il m’avait fait un rouge profond un peu plus foncé que ce que j’avais pour que ça tienne plus longtemps… mais je ne me rappelle pas avoir entendu les mots « dose supplémentaire », « facturé »… Je n’ai même pas cherché à comprendre, de toute façon c’était fait et j’allais devoir payer !

Au final, le résultat est bon et le moment fut agréable mais alors, je suis sortie de mauvaise humeur suite à ces histoires de tarifs.

Déjà, j’ai mal digéré le coup de la tarification « unitaire ». Alors bon, je suis une habituée des chaines de coiffeur ou on facture par forfait et je n’ai pas demandé de devis… cela explique sûrement mon erreur étant donné que les prix étaient affichés en toute transparence. Moi, quand j’ai vu « Coloration : 23 euros », je me suis dit « Trop bien » et j’ai pensé que ça comprenait le shampooing et le séchage. Suis-je la seule à avoir été trompée ou vous aussi, vous avez déjà été trompée par ce genre de tarification ?

Si cette tarification unitaire peut encore être explicable (même si on ne va pas me faire avaler qu’un brushing vaut 20 euros, c’est un séchage à l’air libre recyclé de l’Himalaya ou quoi ?), la dose supplémentaire, elle, est apparue d’on-ne-sait-ou au moment de la facturation. Vu que j’avais suffisamment fait ma radine en demandant un simple séchage, je n’ai pas eu le courage de demander des explications… sûrement qu’on m’aurait répondu une banalité genre « on fait ça pour ce type de cas, ah bon, vous ne saviez pas ? ».

Aujourd’hui, je suis donc perplexe, et je vous demande votre avis : vous aussi, vous seriez sortie de mauvaise humeur de ce coiffeur en vous promettant de ne plus y remettre les pieds… ou alors vous auriez relativisé en vous disant que vous auriez pu vous douter que c’était une tarification unitaire ?

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