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Mes cheveux sont-ils mal hydratés ou mal nourris ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce n’est pas un peu la question à 3 000 000 d’euros ça ? Mes cheveux secs, ils sont mal hydratés ou mal nourris ? C’est quoi la différence au final ? Ma coiffeuse m’a dit que c’était pareil… mais pourquoi on me vend des produits capillaires pour hydrater les cheveux et d’autres pour nourrir les cheveux alors ? C’est avec L’Oréal que je vous propose de découvrir la réponse à cette question.

Suite à ma visite du Centre de Recherche Capillaire de L’Oréal, j’ai souhaité poser cette question à la marque. Parce que, mine de rien, on emploie souvent ces termes et j’avais envie de savoir si je les utilisais correctement, et de vous en parler par la même occasion. Voici donc la réponse de la Responsable Communication de L’Oréal :

Il est important de rappeler que l’eau est un ennemi du cheveu et que la nutrition du cheveu vient de l’intérieur. Chaque racine de nos  120 à 150 000 cheveux est entourée de micro-vaisseaux sanguins et c’est par cette voie que les nutriments parviennent jusqu’aux cellules de la racine et que le cheveu pousse.

Mais les femmes ont une autre vision de leur cheveux, elles disent que les cheveux secs sont « mal hydratés ou déshydratés » et qu’il faut les nourrir un peu comme des plantes.

Un cheveu sec, terne, rêche, nécessite un shampoing et un après shampoing ou masque qui répare la surface de la fibre, apporte de la brillance et de la douceur.

Un cheveu mal nourri sera fragile, fin, cassant, mou et accessoirement terne. Il faut lui redonner du corps, de la vigueur,  avec des actifs texturisant qui « corporise » la fibre. Un complément nutritionnel est aussi le bienvenu en cure de 1 à 3 mois, pour le fortifier.

Je ne sais pas vous… mais moi, je suis contente d’avoir une réponse claire sur cette question qui avait l’air si obscure. Mine de rien, on a beau (quasi) tous en avoir, on ne connait très peu le cheveu, c’est pourquoi j’avais été aussi très contente d’être invitée par L’Oréal à visiter leur Centre de Recherche Capillaire, tout nouvellement arrivé à Saint-Ouen. Il faut dire que 721 millions d’euros ont été investis par L’Oréal dans la recherche et ce sont plus de 3 000 employés qui ont travaillé pour en arriver à de nombreux résultats.

Avec son Centre de Recherche Capillaire, L’Oréal se consacre exclusivement à la recherche capillaire (ça tombe bien^^), en investissant 100 millions d’euros. Sur les 25 000 m² du centre, 500 employés divisés en 30 spécialités travaillent… et pourtant, on aurait pas cru en visitant ce centre !

Lors de cette visite, nous avons pu découvrir par exemple les « salons de coiffure » dans lequel les experts de L’Oréal testaient les différents soins mais aussi de véritables salles de bain reconstituées ! Celles-ci permettent de recréer les conditions d’utilisation d’un produit afin que le « testeur » puisse donner son avis de la manière la plus réaliste possible. Nous avons aussi découvert les machines qui assuraient la préparation des colorations, pfiou, impressionnant… et la manière dont la tenue d’une coloration était évaluée.

Nous nous sommes enfin régalées des locaux du Centre d’Expertise Capillaire de L’Oréal, aux jolies couleurs pastels à noms de type « émeraude », « rubis »… et alors, je ne vous parle même pas de tous les produits capillaires qu’on a pu voir (Kérastase, mon amour)… Pour finir, nous avons été à l’exposition « Le cheveu de mèche avec la science ». On a pu notamment voir nos cheveux en très très gros zoom, c’était un peu étrange ^^

Enfin voilà, j’espère que cette mini-interview vous aura été utile ainsi que mon petit compte-rendu sur la visite du Centre d’Expertise Capillaire de L’Oréal qui était vraiment riche en informations… mais un peu speed, quelle journée éprouvante 😉 J’étais contente de revoir pas mal de blogo’copines mais aussi de faire la connaissance d’autres blogueuses. Pour être sûre de n’oublier personne , je reprends la liste des pseudos Twitter établie par notre accompagnatrice de choc Claire (qui était superbement assistée par Judith) :

@cosmetonique , @Afrosomething , @Foliescosmetics , @MetauxLourds ,@pociii (avec qui j’ai fait le trajet aller-retour, footing inclus) , @Mllegima , @virginiebichet , @blog_beaute , @demaquillages , @Caaurel , @blackbeautybag , @e_zabel , @angiesweethome , @Fifi_lbt , @elodiestella , @paumeeaparis , @ViViLaChipie (que j’ai ENFIN pu rencontrer après de nombreux échanges) , @KleoBeaute , @AmeliMelo75 , @missginy , @beautylicieuse , @kakidu92 , @chroniqueblonde ,@Cedricinthecity

Merci à L’Oréal pour cette après-midi vraiment sympa’ et pour les réponses à la fameuse question 🙂

Les photos utilisées sont la propriété exclusive de L’Oréal, merci de ne pas les réutiliser sans les mentionner.

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Cosmétiques

Bourjois détrônera t-il l’Infaillible L’Oréal ?

On pensait tout savoir des petites boites de Bourjois… mais elles n’ont pas fini de nous surprendre ! Avec « Intense », elles se font plus belles que jamais pour des nuances hautes en couleur.


Intense, c’est une toute nouvelle gamme de fards à paupières Bourjois. Conçus avec jusqu’à 87% de pigments minéraux, Intense nous promet des couleurs pures et intenses, une texture soyeuse et facile à travailler et une tenue jusqu’à 16h !

Coté nuances, la gamme est composée de 10 teintes, de la plus sobre à la plus affirmée, des plus basiques aux plus modes.

Dernière surprise, le fameux boitier Bourjois s’affine pour s’ajuster à la rareté de cet extrait d’ombre à paupières, je suis curieuse de voir ce que ça donne.

Si les teintes ne sont pas extraordinaires (jolies mais pas uniques), je suis intéressée par les « promesses » de cet « Intense », notamment par sa tenue… qui m’a d’ailleurs fait penser à une autre gamme d’une marque concurrente, la gamme Infaillible de L’Oréal. Bien sur, on est pas du tout sur la même communication, mais avec Infaillible, L’Oréal joue aussi sur la carte de l’intensité des couleurs et de la tenue. Il ne reste plus qu’à attendre la sortie de la gamme Intense en mai 2011 au prix de 10,95 euros le fard pour pouvoir tester par soi-même leur efficacité. En tout cas, de mon côté, j’ai dernièrement craqué sur une ombre à paupières Infaillible de L’Oréal dont je vais très vite vous reparler !

Et vous, vous pensez vous laisser tenter par ces nouveaux fards ? D’ailleurs, pour celles qui utilisent une base paupières, sachant qu’en général ça permet à la plupart des fards de tenir toute la journée, ça vous intéresse quand même ces fards « très longue tenue » ?

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Cosmétiques

Beauté : ou commence la publicité mensongère ?

Chaque jour, nous sommes bombardées par des dizaines de publicités. Bien sur, il existe des lois pour régir ces publicités et protéger le consommateur. Mais au-delà des lois, à quel moment peut-on parler de « publicité mensongère » pour une publicité qui flirte avec les limites du réalisme ?

Michel Pédamon, spécialiste en droit commercial explique que  » La publicité mensongère (ou trompeuse) consiste pour un commerçant ou un industriel à diffuser des informations inexactes ou propres à tromper le public sur les produits ou les services qu’il met en vente, sur les engagements qu’il prend à l’égard de la clientèle, sur les aptitudes et les qualités qu’il possède « . Coté législation, c’est l’article L.121-1 du code de la consommation qui définit la publicité mensongère. N’étant pas spécialiste en droit, je vous renvoie à cet article pour plus de détails : http://www.audace-ass.com/news_database/Green_marketing_vert/La_Publicite_Mensongere.htm

Pour résumer, faire de la publicité mensongère, c’est mentir, tromper le consommateur, par un détail ou par des éléments importants, et c’est puni par la loi. Ainsi, L’Oréal a été condamné pour publicité mensongère en Suisse, concernant deux encarts publicitaires mensongers sur des crèmes anti-rides. La justice suédoise interdit désormais à L’Oréal d’utiliser « des images qui induisent les consommateurs en erreur quant aux effets du produit ». Si elle enfreint cette interdiction, elle sera condamnée à plus de 100 000 euros d’amende. http://golem13.fr/loreal-condamne-pour-publicite-mensongere-en-suede/

Voilà qui nous amène au point que nous allons aborder. Les images. Pour une publicité, il est quasiment indispensable de comporter une ou plusieurs illustrations (photo, dessin, montage…). Si les mots vont exprimer le message et contribuer à toucher directement le consommateur, les images soutiennent ce message tout en créant un univers autour du produit. Cet univers est parfois réaliste et parfois « imaginé », comme c’est souvent le cas dans les publicités pour parfums. Prenons l’exemple de « L » de Lolita Lempicka.


Tout le monde aura bien compris que la petite sirène n’a bien sur rien à voir avec la création de ce parfum, et personne n’ira crier à la publicité mensongère parce qu’il apparait très clairement que le décor illustre l’esprit du parfum, son univers imaginaire, ce qu’il veut représenter, et non ce qu’il est, vraiment.

Mais qu’en est-il des publicités dont les images illustrent l’efficacité du produit ? Je pense en particulier aux publicités pour les colorations à domicile et pour le maquillage, dont les illustrations montrent souvent un produit et son résultat sur une personne.

Ainsi, sur cette publicité Rouge Dior, on peut voir le produit vanté et son résultat sur les lèvres de Monica Bellucci. Bien sur, la publicité ne nous dira pas qu’il a fallu l’application d’une base, de tel ou tel produit et d’une demi-heure pour obtenir ce superbe résultat… mais l’image établit une correspondance entre la teinte du rouge à lèvres et le résultat obtenu sur les lèvres.

Si la teinte s’avère plus claire ou plus foncée en vrai, est-ce que je peux estimer que c’est de la publicité mensongère ? Ou même si mes lèvres ne semblent pas aussi mises en valeur ?

A mes yeux, ce genre de publicité devient mensongère quand on utilise un artifice. Lorsqu’une publicité établit clairement un lien entre le produit montré et son effet réel sur une personne, utiliser un artifice pour cela, c’est tromper le consommateur. Et là, bien sur, je pense… aux publicités pour mascara et pour coloration.

On retrouve particulièrement ce problème dans les publicités pour mascara, par exemple avec Eva Longoria et le mascara … L’Oréal « Millions de cils »… ou plutôt « Millions de faux-cils ».

Alors, certes, on comprend vite en y regardant de plus près que ce ne sont pas de « vrais » cils… mais n’est-ce quand même pas à la limite de la publicité mensongère ? Pour la cliente lambda qui ignore l’existence des faux-cils, est-ce que ces publicités ne font pas la promotion d’un résultat mensonger ?

Vous voulez voir d’autres exemples ? Rendez-vous sur le blog de Givememoor avec qui j’innove la rubrique « A 4 mains », en version soft 😉

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