Adresses beauté à Lille

L’Open Spa Clarins à Lille : le soin 30 minutes à 30 euros

Rappelez-vous, je vous parlais il y a quelques temps du Spa and Lunch Clarins dont j’appréciais beaucoup les prestations. Désormais, le Spa and Lunch a été fermé, mais c’est une toute nouvelle boutique Clarins qui s’est ouverte à Lille, rue Esquermoise, avec un concept unique, son Open Spa. Ce que j’aime avec la marque Clarins, c’est qu’elle ne fait jamais les choses à moitié. Que ce soit pour organiser un événement ou développer un concept-store, elle fait les choses avec qualité, un brin d’originalité, et passion. Dans la boutique Clarins de Lille, vous retrouverez tout ce soin. La boutique est en effet toute en longueur, avec différents corners (maquillage, soin, mini-produits etc), des espaces pour se faire maquiller et conseiller, des vendeuses aux petits soins. C’est coloré et chaleureux, on pourrait y rester à papoter des heures (ou presque !).

La grande innovation de la boutique Clarins, c’est son Open Spa qui repose sur un concept unique : un soin de 30 minutes à 30 euros, dans son petit espace tout au bout de la boutique, pour être dans le calme. Clairement, un rapport qualité-prix imbattable ! La marque propose en effet des soins plus longs et plus chers, mais avec cet Open Spa, je trouve qu’elle fait vraiment fort. Vous avez ainsi le choix parmi près d’une dizaine de soins de 30 minutes : Peau sèche, Détox, Bonne mine, focus regard, anti-stress…

Mon test de l’Open Spa Clarins avec le soin My Clarins

J’ai testé le nouveau soin Open Spa Clarins avec les produits My Clarins, qui est la nouvelle gamme de la marque destinée à un public un peu plus jeune (la vingtaine) avec des moyens plus limités (produits à 15-20 euros en général). Tous les soins Open Spa commencent de la même manière, vous vous installez tranquillement dans un fauteuil très très confortable, et c’est parti pour un moment de détente. On vous démaquille, puis le protocole est adapté selon vos besoins, pour moi, ce sera un soin pour équilibrer ma peau, qui a bien besoin d’un peu d’hydratation.

Ce que j’aime avec ce soin, c’est qu’il combine un simple soin visage avec tout un protocole pour vous aider à vous relaxer. Car oui, forcément, quand on passe 30 min pour un soin cosmétique, on a aussi envie d’être chouchoutée, pas juste que quelqu’un vous applique du produit sur le visage, chose que vous pourriez faire toute seule. Et ça, Clarins l’a bien compris, car chaque application est faite avec délicatesse et des gestes de massage, et à plusieurs reprises, la personne qui s’occupe de vous effectue des manipulations qui visent à vous relaxer. Clairement, c’est un soin visage, mais c’est aussi un vrai moment de détente.

Vous l’aurez compris, pour ma part, je recommande totalement le soin 30 minutes à 30 euros ! L’espace est cocooning, on ressort de là détendue, relaxée, et c’est le rapport parfait entre qualité et prix.

Est-ce que vous seriez tenté.e de tester ?

Adresse du Spa Clarins à Lille :

34, rue Esquermoise 
Lille 59800 
France

Infos ici

Cet article fait suite à un partenariat avec Clarins. 

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Cosmétiques

A-t-on vraiment appris à s’aimer ?

Ces derniers temps, j’ai été effarée de constater à quel point il était difficile de s’aimer. A quel point tellement de gens avaient du mal à s’aimer. Les potes qu’on trouve dix fois plus jolies que soit, celles qu’on admire, celles qui semblent mieux réussir. A chaque fois, un même constat, cette impression que peu importe à quel point ces filles peuvent me sembler merveilleuses, elles ne s’aiment pas.

Mais justement, parfois, je me demande : a-t-on vraiment appris à s’aimer ? Je suis une enfant des années 90. C’est au moment de l’adolescence en particulier que j’ai commencé à me détester. J’ai grandi entourée d’enfants et d’adultes qui me répétait que je n’étais pas belle, trop grosse, pas assez féminine, trop négligée. La seule chose sur laquelle j’ai toujours été valorisée, c’est mon intelligence. Ma capacité à réussir, à avancer dans la vie.

Aujourd’hui, 20 ans après, je n’ai pas de vie amoureuse sérieuse et je me vois encore comme celle qui ne « trouvera » jamais personne. Mais j’ai toujours réussi dans la vie. J’ai confiance en ma capacité à évoluer professionnellement, à m’en sortir quand ça ne va pas, à trouver un travail si j’en ai besoin. Même si j’ai grandi, je reproduis ce que j’ai appris plus jeune : tu n’es pas assez jolie, mais tu es intelligente. Même si j’ai fait un travail sur moi pour m’aimer, je n’ai jamais eu aucun travail à faire pour me sentir compétente et à la hauteur. J’ai juste du bosser pour améliorer mes compétences, mais jamais je ne me suis dit : je ne peux pas réussir, je ne vais jamais y arriver.

Ce regard qu’on a sur soi, j’en ai parlé à plusieurs amies dernièrement. Des filles que je trouve vraiment jolies. Des filles qui, pour moi, n’ont rien à se reprocher, que ce soit niveau poids, habillement, physique. Et j’ai été révoltée de voir à quel point finalement, ça ne change rien. A elle aussi, on leur a dit qu’elles étaient trop grosses, pas assez bien. A elles aussi, on leur a mis la pression.

L’une d’entre elles m’a même dit (dédicace <3) alors que je lui expliquais à quel point la société rappelle constamment aux gros qu’ils sont gros (sièges dans les transports, magasins qui ne vendent pas ta taille) : ce que la société ne te met pas dans la gueule, tu te le mets toute seule.

C’est une phrase que j’ai retenu. Et j’ai été triste. Et en colère. Révoltée et impuissante. Parce que je trouve ça injuste. Je trouve ça injuste que la société passe son temps à nous faire nous sentir coupable de ce que nous sommes, plutôt que fière. Que la société veuille nous rabaisser plutôt que nous hisser, encore maintenant, à passé 30 ans ! Mais pourquoi faire ? On a assez à gérer, entre nos conflits, le travail, la santé, les proches qui ne vont pas bien, on a autre chose à foutre que de continuer à se soucier que « la société dit que c’est mieux d’avoir les sourcils épilés », non ?

Parce que parfois, le chocolat est ton meilleur ami

Je me demande s’il y a vraiment beaucoup de gens, de filles en particulier (désolée, je ne veux pas être sexiste ou dire que les hommes n’ont pas ce souci, mais je parle de ce que je connais), qui peuvent dire clairement : on m’a toujours dit que j’étais très bien physiquement comme je suis, je m’aime, point. Aussi simple que ça.

Parfois, moi-même, je me demande ce qui se serait passé si à l’adolescence, on m’avait dit que j’étais très bien comme j’étais. Que ce n’était pas grave si j’étais moins apprêtée que d’autres, ou moins jolie, ou moins mince. Que oui, ça pouvait compter et que je pouvais faire des « efforts » sur ça si je le voulais, mais que personne n’avait à me dire que je ne suis pas « assez ». En bref, tout comme on m’a toujours dit que j’étais intelligente et que je réussirais dans la vie, que se serait-il passé si on m’avait toujours dit que j’étais très bien comme j’étais et que personne n’avait le droit de vouloir me faire sentir coupable du physique que j’ai. Est-ce que je serais plus heureuse ? Je n’en suis pas sûre au vu de ce que je peux lire, mais je l’espère.

Si quelqu’un sait me répondre à cette question parce qu’il a été dans ce cas, franchement, j’en suis sincèrement curieuse. En tout cas, moi, ce que j’aimerais vous dire en ce soir de Saint-Valentin, ce n’est pas « aimez-vous » parce que je sais à quel point c’est dur. C’est « battez-vous ».  Quand quelqu’un veut vous faire sentir coupable de ce que vous êtes, faites tout ce que vous pouvez pour vous relever, parce que c’est ce qui compte le plus. Se relever la tête haute, et continuer d’avancer. Il y a quelques mois, j’ai su dire à l’homme qui comptait le plus à mes yeux… non. Non, je n’accepte pas ce que tu me proposes, parce que je vaux bien plus que ça et je mérite bien plus que ça pour tout ce que j’ai été pour toi. Alors même que je l’aimais. Mais je m’aimais plus. Mes besoins comptaient plus que de répondre à son envie, même si cela signifiait « perdre tout ». Et ma foi, j’en suis assez fière. Je ne m’aime pas plus, je ne suis pas plus heureuse en couple, mais au moins, je ne le laisserai pas me rendre malheureuse.

En tout cas, si on ne vous l’a pas dit aujourd’hui : vous êtes assez, vous êtes très bien comme vous êtes, et vous n’avez pas à vous sentir coupable d’exister <3

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Un mois sans elle…

Il y a un mois, elle était toujours avec moi. La veille, on avait passé la soirée avec ma meilleure amie, et la nuit à dormir avec elle juste entre nos deux têtes, à veiller sur nous. On avait pleuré un peu aussi, elle comme moi, parce qu’on savait que la fin se profilait pour ce chat qui nous avait vues grandir durant 13 années.

Quand je suis rentrée ce soir-là, j’ignorais que c’était la dernière soirée. Mais je savais que c’était le dernier week-end. Je voyais son état dégradé malgré les médicaments, j’espérais qu’elle s’éteindrait paisiblement. Je pensais « si elle ne va pas mieux lundi, il faudra prendre LA décision ». On a eu une belle soirée, elle et moi, un moment câlin à mon arrivée, un appel vidéo avec elle sur mes genoux. Ce n’est qu’un peu après m’être installée dans la chambre à regarder une série que tout s’est accéléré. Elle est partie en 45 minutes des suites d’une embolie. Comme si elle avait tenu jusque là pour nous offrir une dernière soirée. En vérité, ce petit chat a tenu jusqu’au bout, à continuer de s’alimenter, de boire, rester à mes côtés, aussi longtemps que possible et jusqu’à la fin.

Aujourd’hui, ça va faire un mois qu’elle n’est plus là. La plupart du temps, ça va. Je continue de rire, de bouger, de voir des ami(e)s, de vivre. Et puis, par vagues, ça revient. C’est son regard qui me manque. Sa façon de me fixer dans les yeux quand elle venait se faire câliner, ses coups de tête tout en délicatesse, nos moments. Shalimar avait cette manière de vous faire comprendre ses humeurs. De passer devant vous avec dédain, de ne pas obéir aux ordres avec insolence… Mais elle choisissait de vous aimer autant que vous la choisissiez.

Bien sûr, mon autre chat, Minuit, est là. Je l’aime et il m’apporte beaucoup d’amour. Je le dis souvent, il m’apaise beaucoup en ce moment, et je me découvre bien plus calme en sa présence. Nous l’avons tous les deux perdue, et je le sens aussi perdu que moi, à sa façon. Mais il n’est pas elle. Et ça, c’est difficile parfois. C’est difficile d’être confronté à son besoin d’amour encore plus important qu’avant quand l’absence de Shalimar est encore si… présente. Difficile d’être confrontée à des sentiments aussi conflictuels.

Au final, pendant ce mois, j’ai l’impression d’avoir fait tout ce que je pouvais pour l’accompagner dans la mort jusqu’au bout (l’enterrement de ses cendres n’a eu lieu que récemment). Mais aujourd’hui, il me reste encore à apprendre à vivre sans elle, et ce deuil-là me donne parfois l’impression de n’en plus finir…

Mais j’ai eu la chance d’être bien entourée, écoutée, de pouvoir en discuter avec des gens qui ont vécu la même chose. J’ai été aussi surprise par la réaction de certaines amies qui ne sont pas du tout « chat » et qui ont pourtant tellement bien compris l’importance qu’elle avait. J’ai toujours su que ce serait difficile quand je la perdrais, mais je ne pensais pas que ça le serait autant. Néanmoins, au fond, je peux presque me dire que les choses se sont passées « du mieux qu’elles auraient pu se passer », et ça ce n’est pas rien.

Ces retours de voyage qui me manquent…

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