Cosmétiques

A-t-on vraiment appris à s’aimer ?

Ces derniers temps, j’ai été effarée de constater à quel point il était difficile de s’aimer. A quel point tellement de gens avaient du mal à s’aimer. Les potes qu’on trouve dix fois plus jolies que soit, celles qu’on admire, celles qui semblent mieux réussir. A chaque fois, un même constat, cette impression que peu importe à quel point ces filles peuvent me sembler merveilleuses, elles ne s’aiment pas.

Mais justement, parfois, je me demande : a-t-on vraiment appris à s’aimer ? Je suis une enfant des années 90. C’est au moment de l’adolescence en particulier que j’ai commencé à me détester. J’ai grandi entourée d’enfants et d’adultes qui me répétait que je n’étais pas belle, trop grosse, pas assez féminine, trop négligée. La seule chose sur laquelle j’ai toujours été valorisée, c’est mon intelligence. Ma capacité à réussir, à avancer dans la vie.

Aujourd’hui, 20 ans après, je n’ai pas de vie amoureuse sérieuse et je me vois encore comme celle qui ne « trouvera » jamais personne. Mais j’ai toujours réussi dans la vie. J’ai confiance en ma capacité à évoluer professionnellement, à m’en sortir quand ça ne va pas, à trouver un travail si j’en ai besoin. Même si j’ai grandi, je reproduis ce que j’ai appris plus jeune : tu n’es pas assez jolie, mais tu es intelligente. Même si j’ai fait un travail sur moi pour m’aimer, je n’ai jamais eu aucun travail à faire pour me sentir compétente et à la hauteur. J’ai juste du bosser pour améliorer mes compétences, mais jamais je ne me suis dit : je ne peux pas réussir, je ne vais jamais y arriver.

Ce regard qu’on a sur soi, j’en ai parlé à plusieurs amies dernièrement. Des filles que je trouve vraiment jolies. Des filles qui, pour moi, n’ont rien à se reprocher, que ce soit niveau poids, habillement, physique. Et j’ai été révoltée de voir à quel point finalement, ça ne change rien. A elle aussi, on leur a dit qu’elles étaient trop grosses, pas assez bien. A elles aussi, on leur a mis la pression.

L’une d’entre elles m’a même dit (dédicace <3) alors que je lui expliquais à quel point la société rappelle constamment aux gros qu’ils sont gros (sièges dans les transports, magasins qui ne vendent pas ta taille) : ce que la société ne te met pas dans la gueule, tu te le mets toute seule.

C’est une phrase que j’ai retenu. Et j’ai été triste. Et en colère. Révoltée et impuissante. Parce que je trouve ça injuste. Je trouve ça injuste que la société passe son temps à nous faire nous sentir coupable de ce que nous sommes, plutôt que fière. Que la société veuille nous rabaisser plutôt que nous hisser, encore maintenant, à passé 30 ans ! Mais pourquoi faire ? On a assez à gérer, entre nos conflits, le travail, la santé, les proches qui ne vont pas bien, on a autre chose à foutre que de continuer à se soucier que « la société dit que c’est mieux d’avoir les sourcils épilés », non ?

Parce que parfois, le chocolat est ton meilleur ami

Je me demande s’il y a vraiment beaucoup de gens, de filles en particulier (désolée, je ne veux pas être sexiste ou dire que les hommes n’ont pas ce souci, mais je parle de ce que je connais), qui peuvent dire clairement : on m’a toujours dit que j’étais très bien physiquement comme je suis, je m’aime, point. Aussi simple que ça.

Parfois, moi-même, je me demande ce qui se serait passé si à l’adolescence, on m’avait dit que j’étais très bien comme j’étais. Que ce n’était pas grave si j’étais moins apprêtée que d’autres, ou moins jolie, ou moins mince. Que oui, ça pouvait compter et que je pouvais faire des « efforts » sur ça si je le voulais, mais que personne n’avait à me dire que je ne suis pas « assez ». En bref, tout comme on m’a toujours dit que j’étais intelligente et que je réussirais dans la vie, que se serait-il passé si on m’avait toujours dit que j’étais très bien comme j’étais et que personne n’avait le droit de vouloir me faire sentir coupable du physique que j’ai. Est-ce que je serais plus heureuse ? Je n’en suis pas sûre au vu de ce que je peux lire, mais je l’espère.

Si quelqu’un sait me répondre à cette question parce qu’il a été dans ce cas, franchement, j’en suis sincèrement curieuse. En tout cas, moi, ce que j’aimerais vous dire en ce soir de Saint-Valentin, ce n’est pas « aimez-vous » parce que je sais à quel point c’est dur. C’est « battez-vous ».  Quand quelqu’un veut vous faire sentir coupable de ce que vous êtes, faites tout ce que vous pouvez pour vous relever, parce que c’est ce qui compte le plus. Se relever la tête haute, et continuer d’avancer. Il y a quelques mois, j’ai su dire à l’homme qui comptait le plus à mes yeux… non. Non, je n’accepte pas ce que tu me proposes, parce que je vaux bien plus que ça et je mérite bien plus que ça pour tout ce que j’ai été pour toi. Alors même que je l’aimais. Mais je m’aimais plus. Mes besoins comptaient plus que de répondre à son envie, même si cela signifiait « perdre tout ». Et ma foi, j’en suis assez fière. Je ne m’aime pas plus, je ne suis pas plus heureuse en couple, mais au moins, je ne le laisserai pas me rendre malheureuse.

En tout cas, si on ne vous l’a pas dit aujourd’hui : vous êtes assez, vous êtes très bien comme vous êtes, et vous n’avez pas à vous sentir coupable d’exister <3

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Et aussi..., Humeurs

Un mois sans elle…

Il y a un mois, elle était toujours avec moi. La veille, on avait passé la soirée avec ma meilleure amie, et la nuit à dormir avec elle juste entre nos deux têtes, à veiller sur nous. On avait pleuré un peu aussi, elle comme moi, parce qu’on savait que la fin se profilait pour ce chat qui nous avait vues grandir durant 13 années.

Quand je suis rentrée ce soir-là, j’ignorais que c’était la dernière soirée. Mais je savais que c’était le dernier week-end. Je voyais son état dégradé malgré les médicaments, j’espérais qu’elle s’éteindrait paisiblement. Je pensais « si elle ne va pas mieux lundi, il faudra prendre LA décision ». On a eu une belle soirée, elle et moi, un moment câlin à mon arrivée, un appel vidéo avec elle sur mes genoux. Ce n’est qu’un peu après m’être installée dans la chambre à regarder une série que tout s’est accéléré. Elle est partie en 45 minutes des suites d’une embolie. Comme si elle avait tenu jusque là pour nous offrir une dernière soirée. En vérité, ce petit chat a tenu jusqu’au bout, à continuer de s’alimenter, de boire, rester à mes côtés, aussi longtemps que possible et jusqu’à la fin.

Aujourd’hui, ça va faire un mois qu’elle n’est plus là. La plupart du temps, ça va. Je continue de rire, de bouger, de voir des ami(e)s, de vivre. Et puis, par vagues, ça revient. C’est son regard qui me manque. Sa façon de me fixer dans les yeux quand elle venait se faire câliner, ses coups de tête tout en délicatesse, nos moments. Shalimar avait cette manière de vous faire comprendre ses humeurs. De passer devant vous avec dédain, de ne pas obéir aux ordres avec insolence… Mais elle choisissait de vous aimer autant que vous la choisissiez.

Bien sûr, mon autre chat, Minuit, est là. Je l’aime et il m’apporte beaucoup d’amour. Je le dis souvent, il m’apaise beaucoup en ce moment, et je me découvre bien plus calme en sa présence. Nous l’avons tous les deux perdue, et je le sens aussi perdu que moi, à sa façon. Mais il n’est pas elle. Et ça, c’est difficile parfois. C’est difficile d’être confronté à son besoin d’amour encore plus important qu’avant quand l’absence de Shalimar est encore si… présente. Difficile d’être confrontée à des sentiments aussi conflictuels.

Au final, pendant ce mois, j’ai l’impression d’avoir fait tout ce que je pouvais pour l’accompagner dans la mort jusqu’au bout (l’enterrement de ses cendres n’a eu lieu que récemment). Mais aujourd’hui, il me reste encore à apprendre à vivre sans elle, et ce deuil-là me donne parfois l’impression de n’en plus finir…

Mais j’ai eu la chance d’être bien entourée, écoutée, de pouvoir en discuter avec des gens qui ont vécu la même chose. J’ai été aussi surprise par la réaction de certaines amies qui ne sont pas du tout « chat » et qui ont pourtant tellement bien compris l’importance qu’elle avait. J’ai toujours su que ce serait difficile quand je la perdrais, mais je ne pensais pas que ça le serait autant. Néanmoins, au fond, je peux presque me dire que les choses se sont passées « du mieux qu’elles auraient pu se passer », et ça ce n’est pas rien.

Ces retours de voyage qui me manquent…

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Les merveilles de la collection Noël de Clarins

S’il y a bien une collection que j’aime arriver chez Clarins, c’est celle de Noël. Car chaque année, la marque sait mêler élégance et festif, que ce soit dans ses packagings ou dans les produits qu’elle propose. Et comme la boutique de noël vient d’ouvrir et qu’à cette occasion, les frais de port sont offerts pendant 4 jours, j’ai eu envie de vous présenter mes coups de cœur de la collection Noël de Clarins.

Le calendrier de l’avent Clarins 2017

Cette année, les goodies font leur apparition dans le calendrier de l’année Clarins… et je trouve ça canon ! Rappelez-vous, l’an dernier, je vous parlais de mon test du Calendrier de l’Avent Clarins. Clairement, il figure parmi les calendriers de l’avent beauté haut de gamme à avoir (mais celui de Dior est plus que pas mal aussi, même s’il bat des records de prix^^).

Cette année, il ne change pas, sauf qu’ils ont eu la très bonne idée d’ajouter des accessoires et de la décoration et je suis carrément fan

Pourquoi je l’aime : Parce que c’est un cadeau de noël beauté qui ne peut que plaire ! Clarins fait les choses jusqu’au bout et ne laisse pas d’impression d’inachevé.

Les Surprises de Noël Clarins 2017

Je vous avais déjà parlé des surprises de Noël l’année dernière, et j’en reparle cette année car je trouve le format toujours aussi sympa ! Très dans l’esprit des crackers de Noël 🙂

Pour 19 euros, vous avez ici deux produits lèvres et yeux, en teinte classique, pour que ça aille à tout le monde. Le tout est présenté dans une jolie pochette de noël qu’on peut accrocher au sapin. Pratique si vous voulez faire plaisir sans vous ruiner.

Pourquoi je l’aime : Parce que c’est du Clarins, sans les prix Clarins qui peuvent parfois freiner certaines. Une jolie surprise de Noël à faire en somme.

La palette The Essentials 2017

ELLE est de retour ! Chaque année, la palette The Essentials fait son retour ! Si elle reste souvent sobre dans la présentation, plus que les collections make-up, je trouve que les associations de couleurs ne font pas redondants.

Ici, j’aime beaucoup le packaging mais aussi le choix d’axer la palette sur des nuances de bleu. C’est inhabituel, ça change, ça me plaît.

Pourquoi je l’aime : Parce que j’en ai déjà deux et que c’est de la qualité ! J’aime aussi le parti pris d’opter pour des nuances bleutées qu’on ne voit pas si souvent dans les palettes.

Alors, quel produit de la collection Noël Clarins vous plaît le plus ?

Retrouvez tous les produits sur le site en ligne Clarins

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