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Mes conseils beauté

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25 ans … et déjà bonne pour les produits anti-âge ?!

25 ans… c’est jeune encore, non ? Genre je ne suis plus une adolescente… mais je n’en suis pas encore à guetter un cheveu blanc. Pourtant, j’en viens à me demander si 25 ans, c’est justement l’âge auquel il faut commencer les produits anti-âge ou si ça peut encore attendre ?


Je reçois parfois des propositions de tests de crèmes anti-âge… et j’en viens à me demander si cela est vraiment nécessaire. Je n’ai pas scruté mon visage pour y repérer les premières rides (ou pas tralala), je sais que ce n’est pas quand le problème est installé qu’il faut penser à le traiter… mais 25 ans quoi ! Est-ce bien la peine d’appliquer des crèmes couteuses alors que ma peau souffre encore de problèmes plus importants, de ceux qu’on pense plus liés à l’adolescence (imperfections, boutons…) ? A quoi me sert-il de lutter contre des premières rides pas forcément encore ?

Ce que je sais de l’âge à partir du quel on peut commencer les produits anti-âge …

Il est recommandé de commencer à utiliser les soins anti-âge à partir de 25 ans car c’est à ce moment-là que les premières rides d’expression font leur apparition. Comme on dit, « mieux vaut prévenir que guérir ».

Cependant, il est nécessaire de choisir avec soin les produits. En effet, choisir des soins destinés aux femmes de 40 ans alors qu’on en a 25, c’est prendre le risque d’avoir une crème trop riche, avec des ingrédients boostant le renouvellement cellulaire alors que ce n’est pas encore nécessaire, bref de faire pire que mieux.

Ce que j’en dis…

Qu’il faut savoir agir sans excès. Lorsque le produit contient un actif anti-âge, mais que ce n’est pas sa seule utilisation, comme la crème hydratante teintée anti-âge So Bio Etic, je trouve ça bien. Au moins, je prépare le terrain et je continue à m’occuper des problèmes prioritaires de ma peau… Par contre, aller jusqu’à opter pour une crème spécifique anti-âge, genre la crème qui est censée me rendre plus jeune que jeune et rien d’autre, je pense que c’est un poil exagéré. Bien sur, tout dépend toujours du produit… mais m… laissez-moi profiter de ma jeunesse !! 🙂

Au final, je ne pense pas commencer à utiliser beaucoup de produits spécifiques anti-âge. Si j’achète une crème matifiante et hydratante, si elle contient un actif anti-âge spécifique adapté à mon âge, alors chouette ! Mais si ce n’est pas le cas, ce ne sera absolument pas un frein.

Alors, y a t-il des experts de l’anti-âge parmi vous ? Ma solution est-elle la bonne ou est-ce qu’il faut vraiment que je passe dès maintenant par l’étape anti-âge ? Surtout, dites-moi ou vous en êtes si vous avez aussi 25/26 ans, la prévention anti-âge, ça figure parmi vos besoins ou vous vous dites que vous avez encore bien assez de temps pour ça ?

2 ans après…

A l’occasion du reportage 66 minutes sur le botox à 20 ans, cet article est apparu. Deux ans après l’avoir publié, j’ai toujours la même philosophie, j’ai 27 ans et ma routine soins se comporte surtout de produits hydratants / matifiants et pour les imperfections. On ne peut pas dire que l’âge me frappe déjà même si quelques ridules de déshydratation font parfois leur apparition sur le contour de l’oeil (les vilaines). Je n’irais pas jusqu’à dire que « l’âge c’est dans la tête » mais pour l’instant, les signes extérieurs du mien ne me font toujours pas peur 🙂 N’hésitez-pas à me faire part de votre ressenti personnel !

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Comment faire « disparaitre » un bouton ? Réponses de pro.

Ce mois-ci, l’article que vous avez le plus lu concernait la crème Cicalfate d’Avène. Ayant vu votre intérêt pour tout ce qui touche à l’élimination des boutons, j’ai souhaité poser quelques questions à Valérie, docteur en pharmacie travaillant pour Avène. Entre explications, conseils, mais aussi avis sur les « astuces » qu’on utilise (ex : mettre du dentifrice sur le bouton), tout, vous saurez tout sur les boutons !

– En général, quels sont les boutons qui s’abiment facilement ?
Le mot « bouton » est assez générique et décrit de façon large une multitude de lésions qui peuvent être de l’acné mais aussi tout autre chose (eczéma, rosacée etc…). Si toutefois on se concentre sur les boutons d’acné, alors on peut en distinguer deux grands types :
les « inflammatoires » c’est à dire qu’ils sont rouges et évoluent d’abord en « gonflant » puis en devenant purulents.
les « ‘rétentionnels » c’est à dire qu’ils sont à l’intérieur de la peau (les fameux « points noirs » en font partie. Ce sont des lésions rétentionnelles « ouvertes » avec une partie qui s’oxyde au contact de l’air et devient brune. Les « points blancs »‘ ou « comédons fermés »‘ sont un autre type de lésions rétentionnelles. Enchassés dans l’épiderme, ils donnent un aspect granuleux à la peau.


Les lésions inflammatoires ont en général tendance à évoluer plus rapidement vers la cicatrisation et la disparition. Les lésions rétentionnelles, surtout quand on les triture, peuvent davantage « abimer » la peau et rester plus longtemps visibles.


– Comment expliquer qu’il suffit parfois de « percer » une fois certains boutons pour qu’ils commencent à cicatriser, quand pour d’autres même en « perçant » plusieurs fois, il y a toujours du sebum et ça finit par s’abimer ?

Percer les boutons n’est pas à faire, mais nous y revenons dans la question qui suit. Donc oui, les lésions inflammatoires déjà bien évoluées vers le « ’bouton purulent » sont parfois plus faciles à « vider » et si elles ne s’infectent pas, évoluent vers une cicatrisation rapide. Par contre, des lésions plus profondes ou qu’on ne parvient pas à vider entièrement ou qui s’infectent peuvent s’aggraver et mettre beaucoup de temps à se résorber entièrement.

– D’ailleurs, est-ce « bon » de percer ses boutons ? Si non, que faut-il faire en cas de bouton « mur » ?


Ce n’est pas bon de percer ses boutons. Il faut laisser le processus naturel de cicatrisation et réparation de la peau faire son oeuvre, au risque sinon d’avoir des cicatrices difficiles à faire disparaitre. Quand le bouton est « mur », appliquer une lotion à l’érythromycine est conseillé (attention : produit sur prescription). C’est un excellent anti-inflammatoire qui va diminuer le coté « gonflé » de la lésion, tout en étant antibactérien.


– Certaines personnes utilisent du dentifrice sur leurs boutons abimés pour les « assécher », est-ce vraiment efficace ? Est-ce que ça peut poser des problèmes pour la peau ?


Ce n’est pas indiqué. Le coté « sec » et pateux des excipients d’un dentifrice peut avoir un effet absorbant qui explique que parfois on a l’amélioration attendue, mais il serait préfèrable alors d’utiliser de l’argile (pour ce coté absorbant et assainnissant) qui aura le mérite de ne pas apporter à la peau des ingrédients non attendus (comme c’est le cas avec le dentifrice).


– D’ailleurs, quelles sont les astuces pour aider un bouton abimé à cicatriser ? Les « vraies » (celles qui fonctionnent) et les « fausses » (celles qui sont fréquemment utilisées mais qui abiment encore plus la peau) ?

Je suis sure que les lectrices ont milles suggestions à faire. Cependant, il faut raison garder. En effet une astuce peut marcher sur l’une et pas sur l’autre. Les seuls conseils que je peux donner sont ceux de la patience et de l’application de soins dédiés. En effet, si la peau a une tendance à l’acné, il faut s’orienter vers des produits d’hygiène et de soin tout à fait adaptés. Ainsi on peut prévenir l’apparition de lésions et éviter l’évolution défavorable de certaines. Chez Avène, on conseille la gamme Cleanance et le soin TriAcnéal. Il y a dans la gamme Cleanance un soin localisé malin (c’est une sorte de stylo à mine que l’on peut utiliser localement et plusieurs fois par jour pour assécher et accélerer la réparation de la peau).

– Coté make-up, comment atténuer une rougeur/ un bouton ?

Coté make up, choisir prioritairement des produits non comédogènes (ces fameux comédons ou « lésions fermées » sont parfois générés par l’usage de cosmétiques). Pour atténuer une rougeur le choix du vert est judicieux puisque ces deux couleurs mélangées se neutralisent. Pour l’appliquer au mieux, il faut d’abord en prélever une petite quantité du bout du doigt. Tapoter sur la lésion (sur la zone rouge). Ne pas en mettre trop et obtenir une couleur « grise » et pas « verte » (si c’est vert, c’est qu’il y en a trop). Si il y a une croute, elle risque d’absorber trop de produit et il faut donc éviter de la cibler. On peut ensuite estomper avec un coton tige si c’est plus facile qu’au doigt.
L’application d’un fond de teint se fera par dessus la correction (en évitant de « lisser » la correction car sinon elle s’en aller), mais en appliquant par tapotements avec une éponge par exemple.

Alors, vous avez d’autres questions ? Et vous, vos astuces pour faire disparaitre vos boutons, quelles sont-elles ?

Retrouvez d’autres articles sur Avene et les réponses de Valérie concernant l’utilisation de la lotion sur le blog.

Merci à Valérie pour ses réponses.

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